Portage Wii d'Okami, chef-d'œuvre PS2 de Clover Studio. Amaterasu, déesse soleil sous forme de louve blanche, parcourt un Japon mythologique en sumi-e pour restaurer la nature avec son Pinceau Céleste. Combat fluide, exploration immense, scénario shintoïste tendre. Wiimote pour tracer les techniques au pinceau, geste plus naturel que le stick. Direction artistique sublime, durée généreuse. Un absolu chef-d'œuvre, expérience artistique inoubliable.
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Catégorie
Action-RPG1 joueur12+
Description
Jeu d'action-aventure développé par Clover Studio/Ready at Dawn et édité par Capcom en Amérique du Nord en juin 2008. La déesse-louve Amaterasu parcourt le Japon mythologique pour le débarrasser de la corruption obscure d'Orochi en utilisant le Pinceau Céleste pour peindre des miracles dans le monde. Mécaniques de pinceau unique pour résoudre des puzzles et attaquer, monde ouvert riche en lore, graphismes en lavis japonais somptueux. Portage Wii du classique PS2 avec contrôles pointeur.
Test de Ookami
MAX
Dir. artistique
★★★★★
"Iconique"
MAX
Musique
★★★★★
"Légendaire"
MAX
Scénario
★★★★★
"Magistral"
Inspiré du lavis et de l'estampe, le rendu transforme tout l'écran en rouleau peint, où le pinceau céleste trace des miracles sous nos yeux. Encre, fleurs et lumière composent un Japon mythologique d'une beauté à couper le souffle. Cette direction visuelle, unique et raffinée, compte parmi les plus belles jamais conçues.
Inspirée de la musique traditionnelle japonaise, la partition mêle flûtes, kotos et percussions en une œuvre d'une élégance et d'une sérénité rares. Chaque thème accompagne le réveil de la nature et les exploits d'Amaterasu avec une grâce picturale. Cette beauté sonore intemporelle épouse à merveille l'esthétique de peinture à l'encre du jeu.
Incarnation d'une déesse-louve, le joueur redonne vie à un Japon mythique étouffé par les ténèbres, pinceau divin à la main. Puisant dans le folklore et les contes shintô, le récit célèbre la nature, la foi et le lien entre dieux et mortels. D'une poésie lumineuse, cette épopée légendaire émerveille du début à la fin.
Gameplay
"Magistral"
Tracer un coup de pinceau pour trancher l'air, faire renaître un arbre ou figer le temps : le Pinceau céleste irrigue exploration et combats d'une poésie mécanique inédite. La structure à la Zelda, lisible et généreuse, déroule un monde enchanteur. La version Wii confie ces tracés au geste, parfois capricieux, mais l'élégance du système et la richesse de l'aventure restent un enchantement durable.
Fun
"Dès les 1ères minutes"
Addiction
"Obsédant"
Peindre au Pinceau Céleste pour réveiller la nature, résoudre des énigmes et explorer un Nippon mythique tisse une aventure dont chaque zone rendue à la vie appelle la suivante. Pouvoirs à débloquer, secrets et combats stylisés enchaînent objectifs et récompenses. Le rythme s'étire et les dialogues abondent, mais la beauté du trait et la magie de l'exploration gardent une emprise durable.
Difficulté
"Équilibrée"
Durée de vie
"Énorme"
Parcourir le Japon mythologique au pinceau réclame des dizaines d'heures, car la trame principale enchaîne les régions, les divinités à restaurer et les combats contre Orochi, mais ce n'est qu'une part du voyage. Faire fleurir chaque arbre fané, nourrir les animaux, dénicher les techniques du Pinceau Céleste et fouiller un monde gorgé de légendes prolonge encore l'aventure. Cette générosité, portée par une direction artistique en lavis inoubliable, explique pourquoi on le redécouvre sans lassitude aujourd'hui.
Portage Wii du chef-d'oeuvre de Clover, fresque inspirée des estampes où le pinceau céleste devient une arme, sublimé ici par le tracé à la manette. Tiré en volume mesuré, son intérêt tient à l'aura de classique adoré et de studio disparu, les pressages coréen et asiatique étant nettement plus rares. Une pièce de choix pour amateurs de direction artistique et d'aventure poétique.
Des boss mémorables
Mariant l'action au pinceau céleste, cette fresque inspirée du mythe japonais oppose des démons issus du folklore, tel le serpent à huit têtes Orochi, qu'on terrasse en traçant des traits de lumière à l'écran. Chaque gardien réclame d'allier l'épée à la bonne technique de pinceau pour exposer sa faille. La beauté picturale et l'astuce de ces duels en font une expérience à part.
Une jaquette culte
Lavis d'encre et estampe céleste : Amaterasu, louve blanche aux arabesques écarlates, bondit parmi les cerisiers dans une composition tout entière inspirée du sumi-e. Les noirs profonds, les touches de rouge et le grain de papier traduisent le pouvoir du Pinceau divin et le folklore nippon du jeu. Picturale et singulière, elle ne ressemble à aucune autre couverture.
Faut-il encore jouer à Ookami en 2026 ?
Cette version Wii d'Okami propose le chef-d'oeuvre de Capcom dans une déclinaison taillée pour le pointeur, qui sublime l'usage du Pinceau Céleste. Incarner Amaterasu, déesse-louve d'un Japon mythologique, en peignant le monde d'un geste pour le restaurer, demeure une idée de gameplay aussi poétique qu'inventive, sans réel équivalent. La direction artistique inspirée de l'estampe et de la peinture à l'encre confère à l'aventure une élégance intemporelle qui transcende l'âge du jeu. La structure proche de Zelda et le rythme contemplatif récompensent la patience. Pour qui cherche une expérience d'une grâce rare, ce sublime classique reste incontournable, et particulièrement à sa place sur la Wii.