Spyro the Dragon est un platformer 3D PS1 de Insomniac Games d'une qualité exceptionnelle. Le petit dragon violet traverse des mondes magiques variés avec une liberté de mouvement somptueuse. Direction artistique enchanteresse, bande-son de Stewart Copeland mémorable. Un des meilleurs platformers 3D de la PS1.
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Plateforme1 joueur3+
Description
Plateforme 3D originale signée Insomniac, où le dragonnet Spyro libère ses ainés statufiés dans cinq royaumes du monde des dragons. Créé par Insomniac Games et Sony Computer Entertainment, sorti en 1998 aux États-Unis, en Australie, en Asie, en Europe et au Japon avec édition Shokai Genteiban sous le titre Spyro the Dragon. Plus de trente mondes 3D à exploration ouverte, dragonnet à charge cornue, glide et souffle de feu, plus de quatre-vingts dragons à libérer et bande son orchestrale signée Stewart Copeland. Édition multi-régionale avec Shokai Genteiban sous le titre Spyro the Dragon.
Test de Spyro the Dragon
4/5
Dir. artistique
★★★★★
"Marquante"
3/5
Musique
★★★★★
"Mémorable"
2/5
Scénario
★★★★★
"Classique"
Premier volet de la trilogie signée Insomniac Games, Spyro the Dragon impose une direction artistique enchanteresse et colorée, remarquable pour un jeu 3D de son époque. Le monde des dragons, ses cinq royaumes aux thèmes variés, ses créatures rondes et sa profondeur d'affichage étendue composent un univers joyeux et accueillant. La lisibilité et la personnalité de chaque zone portent l'exploration. Un rendu chatoyant, fondateur du platformer 3D signature de la PS1.
Premier volet de la mascotte dragon de la console, plateforme 3D colorée saluée pour sa fluidité et son monde ouvert accueillant, contrepoint coloré aux héros plus rugueux de l'époque. Resté assez répandu en Occident, son intérêt tient à ce statut d'origine d'une figure emblématique de la fin PlayStation plus qu'à une rareté. Une pièce de choix pour amateurs de plateforme 3D bon enfant.
Une jaquette culte
Campé fièrement, le petit dragon violet aux cornes dorées toise un royaume coloré menacé par Gnasty Gnorc : la couverture occidentale joue la mascotte héroïque et la promesse d'un monde ouvert. Les teintes vives et la posture conquérante traduisent l'énergie et l'insouciance du héros. Sympathique et lisible, elle a lancé l'une des grandes figures de l'écurie PlayStation.
Faut-il encore jouer à Spyro the Dragon en 2026 ?
Sorti en 1998 sur PS1, ce projet d'Insomniac Games pose les fondations du platformer 3D coloré et accessible avec une maîtrise étonnante. Le petit dragon traverse des mondes ouverts à collecter, le système de souffle et de coup de tête reste limpide et la direction artistique aux pastel chaud n'a pas vieilli. La caméra et les sauts demandent une vraie patience, et la version PS1 perd un peu en finesse face aux remasters récents. À conseiller aux familles, aux fans de plateforme 3D et aux nostalgiques d'Insomniac Games curieux des débuts du studio avant Ratchet.