aussi connu sous le nom Biohazard - Code - Veronica
Sega Dreamcast
💿💿
🇬🇧
Test en 2000
94
✪ Testé le 13 juillet 2024
87
Un sommet du survival horror, mené par Claire et Chris dans une mise en scène magistrale. Décors gothiques, tension permanente, écriture solide : cette odyssée demeure un classique éternel.
Votre verdict
Catégorie
Action-aventure1 joueur16+
Description
Claire Redfield et Steve Burnside affrontent les B.O.W. Umbrella sur l'Île de Rockfort dans cette version américaine du chef-d'oeuvre de Capcom. Edité par Capcom, sorti aux États-Unis en mars 2000. Action-aventure survival horror avec deux scénarios de personnages, graphismes exceptionnels pour la Dreamcast, révélations sur Umbrella. Version américaine.
Test de Resident Evil - Code - Veronica
4/5
Dir. artistique
★★★★★
"Marquante"
4/5
Musique
★★★★★
"Excellente"
4/5
Scénario
★★★★★
"Captivant"
Premier Resident Evil entièrement en 3D temps réel, Code: Veronica troque les décors fixes contre des environnements modélisés à la caméra mobile. Prison gothique de l'île de Rockfort, manoir Ashford décadent et base antarctique glacée composent une direction artistique riche en atmosphère, où l'ombre et la ruine nourrissent une angoisse de tous les instants.
La bande-son de Code: Veronica alterne nappes anxiogènes et thèmes orchestraux poignants, ponctués de silences pesants. Les couloirs baignent dans des ambiances discrètes qui gonflent la tension, tandis que les affrontements clés déploient des morceaux dramatiques. Le thème lyrique lié à Alexia confère au récit une grandeur tragique inattendue.
Claire Redfield, en quête de son frère Chris, échoue sur l'île-prison de Rockfort et s'allie au jeune Steve Burnside. Code: Veronica lève le voile sur la lignée Ashford, ses jumeaux troubles Alfred et Alexia, et ramène Wesker dans l'ombre d'Umbrella. Intrigue familiale malsaine, revirements et montée en tension referment un arc de la saga avec panache.
L'édition NTSC de Resident Evil Code Veronica est la version américaine du jeu, distribuée par Capcom comme l'exclusivité Dreamcast la plus importante du marché US à l'époque. Seul RE principal jamais resté exclusif à une console non-Sony.
Des boss mémorables
Sur l'île-prison puis dans les glaces de l'Antarctique, les affrontements montent crescendo jusqu'à des métamorphoses spectaculaires. Alexia, théâtrale et venimeuse, enchaîne les transformations comme un opéra macabre, là où Nosferatu surgit déchaîné. Leur charisme malsain et une mise en scène ample donnent à chaque duel une démesure qui s'imprime durablement.
Faut-il encore jouer à Resident Evil - Code - Veronica en 2026 ?
Premier volet pensé pour une machine 128 bits, Code Veronica conserve une mise en scène théâtrale et un sens du rythme que peu d'épisodes ultérieurs ont retrouvés. L'île prison Rockfort puis la base antarctique offrent un dépaysement constant, et la bascule entre Claire et Chris reste une trouvaille narrative forte. Les caméras fixes peuvent freiner les néophytes, mais l'intensité du survival horror classique y atteint sans doute son apogée. Une pièce maîtresse pour qui s'intéresse au genre.