La version japonaise de Castlevania III, supérieure à bien des égards à la version occidentale. Bande-son légendaire signée Kinuyo Yamashita, plusieurs chemins, plusieurs personnages. Un chef-d'oeuvre absolu.
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Catégorie
Action-aventure1 joueur12+
Description
Suite de Castlevania dans laquelle trois guerriers Belmont aux capacités distinctes affrontent Dracula et ses alliés. Édité par Konami, sorti aux États-Unis en 1990. Trevor, Grant et Sypha aux armes et pouvoirs distincts, multi-chemin non-linéaire, boss de haute qualité, musique de Hirokazu Ando monumentale. Chef-d'oeuvre absolu de la NES, Version américaine de Castlevania III.
Test de Castlevania III - Dracula's Curse
4/5
Dir. artistique
★★★★★
"Marquante"
MAX
Musique
★★★★★
"Légendaire"
2/5
Scénario
★★★★★
"Classique"
Sommet absolu de la chiptune, l'opus déploie une partition d'une richesse stupéfiante, magnifiée au Japon par la puce sonore VRC6. Thèmes héroïques, mélodies inquiètes et rythmes nerveux composent une fresque gothique d'une ampleur inégalée sur NES. Cette maîtrise musicale en fait une référence absolue de la console.
Gameplay
"Magistral"
Alterner entre quatre héros aux capacités distinctes — saut puissant, escalade des murs, magie — démultiplie les approches au fil de parcours qui s'embranchent. Le fouet exige un placement précis, et la difficulté reste raide mais juste. Sommet de la trilogie 8 bits, ce périple gothique conserve un level design exigeant et une variété qui forcent l'admiration.
Édition NES NTSC nord-américaine 'Dracula's Curse', distincte de la version japonaise par le remplacement de la puce VRC6 par le MMC5, qui modifie sensiblement la bande son. Sur le marché phare de la console, la cartouche US fut bien plus diffusée que la PAL, ce qui place la valeur sur le CIB propre en boîte carton intacte et le scellé gradé. La désirabilité reste forte grâce au statut de sommet 8 bits de la trilogie et à une demande durable des amateurs d'action 8 bits.
Des boss mémorables
Plus vaste et redoutable, cette odyssée laisse choisir ses compagnons et ses chemins, multipliant des gardiens variés au fil de routes alternatives. Le doppelgänger qui copie vos coups, la Mort revenue plus hargneuse et un Dracula aux formes successives ponctuent une difficulté relevée. Magnifiée par une puce sonore enrichie, la version japonaise donne à ces combats une intensité héroïque rare.
Faut-il encore jouer à Castlevania III - Dracula's Curse en 2026 ?
Castlevania III - Dracula's Curse, dont la version japonaise Akumajou Densetsu intègre le sublime chip VRC6 absent à l'Ouest, est l'un des sommets absolus de la NES. Trois compagnons jouables avec capacités propres, plusieurs chemins ramifiés à travers le château, level-design d'une précision rare et bande-son légendaire de Hidenori Maezawa et Jun Funahashi composent un classique du jeu d'action 2D. La difficulté est franche mais juste, le rythme exemplaire. Pour les amateurs de plateforme exigeante et de patrimoine Konami, c'est encore aujourd'hui un incontournable absolu de la console.