The Darkness est un FPS d'atmosphère noire et poétique où Jackie Estacado canalise les tentacules du Darkness. Narration New York underground, relation amoureuse touchante. Un FPS atypique et marquant pour les amateurs.
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Catégorie
FPS1 joueur18+
Description
Tir à la première personne 2K Games où le mafieux Jackie Estacado hérite d'une entité démoniaque à son vingt-et-unième anniversaire. Édité par 2K Games, sorti en Europe en juin 2007. Double wielding et tentacules des Ténèbres, narration mafieuse scénarisée, pouvoirs évolutifs et décors de New York. Version européenne.
Test de Darkness, The
4/5
Dir. artistique
★★★★★
"Marquante"
4/5
Musique
★★★★★
"Excellente"
MAX
Scénario
★★★★★
"Magistral"
Le soir de ses vingt et un ans, un tueur de la mafia voit s'éveiller en lui un pouvoir démoniaque dévorant. Adapté du comic, le récit mêle vengeance, horreur et une romance d'une tendresse inattendue, jusqu'à une scène devenue culte. Sa noirceur sincère élève de loin ce FPS au-dessus du simple défouloir.
Version japonaise de The Darkness, FPS narratif de Starbreeze, parution moins courante que les éditions occidentales sur un marché peu porté sur le genre. Cette édition attire les amateurs de tirages nippons d'un tir d'auteur occidental. Son intérêt tient à ce tirage local plus qu'à une forte valeur.
Faut-il encore jouer à Darkness, The en 2026 ?
The Darkness reste un FPS atypique qui mérite une seconde vie, tant son atmosphère tranche avec la production de son temps. Adapté du comic, il suit Jackie Estacado, mafieux possédé par une entité démoniaque dont les tentacules dévorent ses ennemis dans l'obscurité. La mécanique de lumière à éteindre pour déchaîner ses pouvoirs donne une vraie identité aux affrontements. Mais c'est surtout sa narration sombre et sa relation amoureuse étonnamment tendre, dont une scène reste citée pour son audace, qui marquent. Le gunplay a vieilli, le récit non. Une curiosité poétique à découvrir pour les amateurs.