Devil May Cry 4 est Nero d'abord puis Dante dans Fortuna contre l'Ordre. Gameplay ultra-stylé avec le Buster Arm de Nero, combos aériens de Dante divins. Artistiquement somptueux, boss mémorables, action de référence.
Votre verdict
Catégorie
Action1 joueur16+
Description
Action Capcom où le jeune Nero et le légendaire Dante s'affrontent contre l'Ordre de l'Épée au coeur de Fortuna. Édité par Capcom, sorti en Europe en février 2008. Combat stylisé en Devil Bringer pour Nero et Rebellion pour Dante, combos style évalués, deux protagonistes aux styles distincts et bande son rock. Version européenne.
Test de Devil May Cry 4
MAX
Dir. artistique
★★★★★
"Iconique"
MAX
Musique
★★★★★
"Légendaire"
3/5
Scénario
★★★★★
"Solide"
Baroque gothique flamboyant, décors démesurés et combats d'une virtuosité chorégraphique : la série pousse son élégance dark fantasy en haute définition. Le style insolent des héros et les effets spectaculaires composent un opéra d'action permanent. Cette débauche visuelle, sombre et racée, marque un sommet du genre.
Mêlant orchestre gothique et metal rageur, la musique électrise les combats de Nero et Dante d'une énergie stylée. Le galvanisant « Shall Never Surrender » et « The Time Has Come » dopent le style et la fureur. Cette identité sonore brûlante, fidèle à la série, fait de chaque affrontement un concert survolté.
Gameplay
"Excellent"
Fun
"Dès les 1ères secondes"
Le beat'em up stylé dans toute sa splendeur : combos flamboyants, deux personnages aux styles distincts et une fluidité d'action exemplaire. Enchaîner les coups sans faute pour viser le rang S procure une satisfaction de virtuose, sublimée par une mise en scène spectaculaire. Nerveux, généreux et magnifiquement réalisé, un sommet de l'action qui récompense la maîtrise et la créativité au combat.
Devil May Cry 4, opus qui porte l'action stylée de Capcom en haute définition et introduit Nero aux côtés de Dante, gros succès multiplateforme au gameplay nerveux et technique. Resté courant, son intérêt collection est modeste; la version japonaise et asiatique, plus difficile à trouver, attire l'amateur d'import. Une pièce accessible pour collection d'action de la génération, portée par la notoriété de la série plus que par sa valeur.
Des boss mémorables
Partagée entre le fougueux Nero et le virtuose Dante, cette aventure confronte à des démons hauts en couleur : le brasier Berial, le chevalier Credo ou l'insaisissable Echidna. Le bras démoniaque de Nero, qui saisit et projette, ajoute une saveur tactique aux duels. Mise en scène flamboyante et liberté offensive récompensent le style autant que la maîtrise, dans la plus pure tradition de la série.
Faut-il encore jouer à Devil May Cry 4 en 2026 ?
Devil May Cry 4 reste une démonstration éclatante du savoir-faire de Capcom en matière d'action stylée. Le combat, d'une profondeur grisante, brille particulièrement avec Nero et son Buster Arm, avant de laisser place à un Dante toujours aussi virtuose. La mise en scène spectaculaire et les boss mémorables conservent un punch certain. On lui reproche encore son recyclage de décors dans la seconde moitié, qui oblige à retraverser les mêmes lieux en sens inverse. Mais pour qui cherche un système de combat exigeant et expressif, le titre garde une place de choix dans le panthéon du genre.