Dragon Quest VIII - Sora to Umi to Daichi to Norowareshi Himegimi (Japan / Asia)
PlayStation 2
🇯🇵
Test en 2004
89
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✪ Testé le 26 mai 2024
82
Version japonaise originale de Dragon Quest VIII, première mondiale du titre. Graphismes cell-shading somptueux, monde ouvert immense et narration de haut vol en font l'un des JRPG les plus accomplis jamais créés. Une expérience presque parfaite pour les fans de la franchise au Japon.
Votre verdict
Catégorie
RPG1 joueur12+
Description
Édition japonaise originale de Dragon Quest VIII sortie fin 2004 chez Square Enix et Level-5, sous-titrée "Sora to Umi to Daichi to Norowareshi Himegimi". Premier épisode 3D et premier en monde semi-ouvert de la série principale, événement national au Japon avec sept millions d'exemplaires écoulés.
Test de Dragon Quest VIII - Sora to Umi to Daichi to Norowareshi Himegimi
MAX
Dir. artistique
★★★★★
"Iconique"
MAX
Musique
★★★★★
"Légendaire"
4/5
Scénario
★★★★★
"Captivant"
Monde ouvert en cel-shading où les créatures de Toriyama prennent vie sous de vastes ciels peints : l'aventure respire le grand air. Le contour net des personnages et la lumière chaleureuse subliment chaque panorama. Cette élégance colorée, fidèle au maître, reste un sommet d'esthétique pour la série.
L'ouverture majestueuse de Koichi Sugiyama, devenue emblématique, donne le ton d'une épopée orchestrale d'une noblesse rare. Cordes amples et cuivres triomphants accompagnent la traversée de paysages immenses avec une émotion constante. Cette partition somptueuse reste l'un des sommets symphoniques du J-RPG.
Gameplay
"Excellent"
Fun
"Plaisant"
Addiction
"Obsédant"
Parcourir un vaste monde en cel-shading, affronter les monstres au tour par tour et voir l'équipe gagner sorts et niveaux enclenche une boucle de progression d'une efficacité limpide. Le pot d'alchimie, les quêtes et la chasse aux objets multiplient les buts à court terme. Les combats aléatoires et un peu de farm subsistent, mais cette aventure ample garde un pouvoir d'appel constant.
Difficulté
"Équilibrée"
Durée de vie
"Énorme"
Parcourir un vaste monde en 3D à la poursuite du bouffon Dhoulmagus déploie un JRPG d'une ampleur rare, où la quête principale à elle seule occupe des dizaines d'heures. Alchimie, chasse aux monstres, quêtes annexes et donjon postérieur prolongent l'aventure bien au-delà du générique. Cette générosité, servie par une direction artistique signée Toriyama, vaut au titre son statut de classique.
Infos techniques
💾2,8 Go📅27/11/2004
Édité par Square Enix
Prix, côte & rareté de Dragon Quest VIII - Sora to Umi to Daichi to Norowareshi Himegimi (PS2)
Jeu complet, boîte, notice et support très propres. Peu manipulé.
Q1 abîméQ6 completQ10 neuf
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Alerte active — budget
$
Intérêt collection
Version japonaise d'origine de Dragon Quest VIII, sous son long sous-titre local, presse native de ce premier opus pleinement 3D de la saga signé Akira Toriyama. Plus rare que les éditions occidentales, elle attire qui veut le jalon dans sa langue d'origine. Son tirage local soutient une cote supérieure aux versions PAL et américaines plus courantes, dans une niche d'amateurs attentifs à la provenance.
Des boss mémorables
Porté par les créatures rondes et expressives d'Akira Toriyama, ce grand RPG au tour par tour oppose des adversaires hauts en couleur, du sorcier maudit Dhoulmagus aux entités démoniaques tapies derrière l'intrigue. Doser ses sorts, sa tension et ses soins transforme chaque combat majeur en bras de fer stratégique. Leur charisme bonhomme et leur menace réelle marquent durablement.
Une jaquette culte
L'édition japonaise privilégie l'illustration au trait de Toriyama, plus épurée, où le héros et la silhouette du roi-monstre Trode dessinent une composition élégante. Logo Dragon Quest et slime emblématique y affirment une identité immédiatement nipponne, plus proche du manga. Un habillage sobre et raffiné, nettement distinct de la version occidentale plus picturale.
Faut-il encore jouer à Dragon Quest VIII - Sora to Umi to Daichi to Norowareshi Himegimi en 2026 ?
Sorti en 2004 sur PS2 au Japon sous Sora to Umi to Daichi to Norowareshi Himegimi puis en occident en 2005 sous Dragon Quest VIII The Journey of the Cursed King, ce projet de Level-5 et Square Enix marque l'arrivée de la série en trois dimensions complètes. La vaste carte du monde, la mise en scène en cel shading et la galerie de compagnons attachants installent l'un des sommets du JRPG classique. La direction artistique d'Akira Toriyama et la musique de Koichi Sugiyama sont magnifiques. Les rencontres aléatoires vieillissent. À recommander à tout amateur de JRPG.