Ecco the Dolphin 2 sur Game Gear. L'atmosphère océanique unique et la jouabilité de dauphin sont bien retranscrites sur portable. Pour les fans de la série qui veulent l'expérience en déplacement.
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Catégorie
Action-aventure1 joueur3+
Description
Ecco le dauphin explore les fonds marins du futur pour retrouver son banc disparu dans cette suite des aventures du dauphin sur Game Gear. Édité par Sega, sorti aux États-Unis en octobre 1994. Action-aventure avec Ecco le dauphin, exploration sous-marine, niveaux de science-fiction. Édition américaine.
Test de Ecco - The Tides of Time
4/5
Dir. artistique
★★★★★
"Marquante"
4/5
Musique
★★★★★
"Excellente"
3/5
Scénario
★★★★★
"Solide"
Passer sur un écran de 160 pixels de large oblige à trancher : les fonds futuristes se réduisent à quelques motifs géométriques répétés, les créatures perdent leurs détails mais gardent une silhouette identifiable, et la lisibilité prime sur la richesse. Ce dépouillement donne aux niveaux une abstraction froide qui sied aux séquences hors du temps.
Écrire une musique d'ambiance sur trois voies carrées relève de la gageure, et la réponse tient dans l'espacement : notes tenues très longues, silences assumés, aucun rythme marqué. Les thèmes des sections futuristes ajoutent des intervalles dissonants qui rompent la douceur, si bien que l'oreille sent le changement d'époque avant de le voir.
Ecco - The Tides of Time, suite des aventures du dauphin Ecco portée sur Game Gear, diffusée en Amérique du Nord. Prolongement d'une série Sega à l'ambiance contemplative unique, il transpose en version portable un univers aquatique apprécié. Son intérêt de collection reste modéré, le titre étant assez répandu sur le marché nord-américain, mais profite de l'aura particulière d'Ecco auprès des amateurs de la franchise.
Faut-il encore jouer à Ecco - The Tides of Time en 2026 ?
Suite des aventures d'Ecco, Tides of Time prolonge le voyage du dauphin dans des fonds marins du futur, avec de nouveaux pouvoirs, des phases de métamorphose et des énigmes plus retorses encore. L'atmosphère onirique et la beauté des décors sous-marins restent un sommet d'évocation, au prix d'une difficulté toujours exigeante. La version Game Gear comprime l'aventure mais en garde l'esprit. Pour un amateur d'expérience contemplative ou un fan du premier opus, le titre conserve une singularité et une poésie marquantes, réservées aux joueurs patients.