Final Fantasy IX est un hommage mélancolique et magnifique aux racines de la série. Un retour aux sources avec un style fantasy médiéval, des personnages profonds dont Zidane et Vivi, et une bande-son de Nobuo Uematsu parmi ses meilleures. Un chef-d'oeuvre émotionnel de fin de cycle PS1.
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Catégorie
RPG1 joueur12+
Description
Neuvième Final Fantasy retournant aux racines fantasy de la série, où Djidane, voleur du Tantalas, et Vivi, le mage noir, sauvent la princesse Garnet du royaume d'Alexandrie. Créé par Square, sorti en 2000 au Japon, aux États-Unis et au Canada puis en 2001 en Europe et en Asie. Système ATB avec capacités à apprendre, huit personnages jouables aux classes signatures, mini-jeu de cartes Tetra Master et musique de Nobuo Uematsu. Versions multilingues européennes.
Test de Final Fantasy IX
MAX
Dir. artistique
★★★★★
"Iconique"
MAX
Musique
★★★★★
"Légendaire"
MAX
Scénario
★★★★★
"Magistral"
Retour aux sources médiévales-fantastiques, le jeu déploie des décors féeriques d'une densité rare et des personnages au charme de conte. Villages, châteaux et créatures fourmillent de détails peints avec amour. Cette direction artistique chaleureuse, nostalgique et raffinée, clôt l'ère PS1 en beauté.
Retour aux sources médiévales, la partition de Nobuo Uematsu enveloppe l'aventure de Zidane d'une nostalgie chaleureuse, du tendre « Melodies of Life » aux thèmes les plus intimes. Chaque village respire une douceur et une mélancolie rares. Cette élégance mélodique, souvent citée comme la préférée du compositeur, émeut encore.
Retour assumé aux sources médiévales-fantastiques, l'aventure d'un voleur au grand cœur cache une méditation douce-amère sur la mortalité et le sens de l'existence. Personnages chaleureux et décorum baroque servent une émotion d'une sincérité rare. Longtemps sous-estimé, ce récit tendre est aujourd'hui réhabilité comme un sommet.
Gameplay
"Excellent"
Fun
"Plaisant"
Addiction
"Obsédant"
Renouer avec un médiéval-fantastique chaleureux, apprendre des compétences via l'équipement et débusquer les quêtes annexes installe une aventure dont chaque ville et donjon relance l'envie d'avancer. La chasse aux Chocobos et aux cartes prolonge le voyage. Les combats sont un brin lents, mais la tendresse du récit et la richesse du monde retiennent jusqu'au générique.
Version japonaise et asiatique du dernier Final Fantasy de la PlayStation, plus rare que ses contreparties occidentales largement répandues. Cette édition d'origine attire qui veut la première presse, dans sa langue native, de la conclusion 32 bits de la série. Son tirage local soutient une cote supérieure aux versions PAL et américaines, dans une saga où la provenance compte pour les amateurs.
Des boss mémorables
Retour assumé à l'heroic fantasy, les affrontements brillent par une mise en scène théâtrale et des thèmes de Nobuo Uematsu qui s'impriment durablement. De l'inquiétant Kuja aux invocations dévastatrices, chaque combat marie stratégie au tour par tour et montée émotionnelle. Le superboss caché Ozma demeure un défi mythique. Une élégance intemporelle qui fait toujours référence chez les amateurs de J-RPG.
Une jaquette culte
Logo en cristal peint par Yoshitaka Amano, aquarelle veloutée et figures à peine esquissées sur fond clair : la couverture renoue ouvertement avec la fantasy médiévale chère à la série. La douceur du trait et les ors patinés annoncent un conte nostalgique, loin de la science-fiction des opus voisins. Élégante et apaisée, elle respire le classicisme assumé.
Faut-il encore jouer à Final Fantasy IX en 2026 ?
Final Fantasy IX est un hommage mélancolique et magnifique aux racines de la série. Un retour aux sources avec un style fantasy médiéval, des personnages profonds dont Zidane le voleur et Vivi le mage noir orphelin, et une bande-son sublime de Nobuo Uematsu. La direction artistique chibi par Toshiyuki Itahana est inimitable, l'écriture de Hironobu Sakaguchi profondément humaine. Souvent cité comme son préféré par Sakaguchi lui-même. Pour les amateurs de Final Fantasy et de JRPG classique, c'est encore aujourd'hui un sommet absolu à dégainer absolument, peut-être le plus émouvant des FF.