Révolution de la franchise NFS avec un focus total sur le tuning automobile. Carrosseries, jantes, néons et sound systems personnalisables ont défini une nouvelle ère du jeu de course. Un titre historique qui a redéfini le genre et la culture du car gaming.
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Catégorie
Course4 joueurs3+
Écran partagé
Description
Course urbaine d'EA Black Box et EA Sports sortie en 2003 (Europe, USA, Canada, Japon, Corée, Suède), septième opus de Need for Speed. Pivot historique vers le tuning et le "sport compact" : on customise sa voiture en surface (vinyles, kits aéro) et en mécanique pour gagner de la réputation dans la scène underground.
Test de Need for Speed - Underground
MAX
Dir. artistique
★★★★★
"Iconique"
MAX
Musique
★★★★★
"Légendaire"
3/5
Scénario
★★★★★
"Solide"
Nuits urbaines, néons reflétés sur la carrosserie et tuning rutilant : la course de rue prend des airs de clip nocturne survitaminé. Les couleurs saturées et l'asphalte mouillé composent une esthétique électrique immédiatement reconnaissable. Cette identité visuelle, vibrante et stylée, définit toute une époque du genre.
Plongée dans le tuning nocturne, le jeu déroule une sélection licenciée de rock, électro et hip-hop qui colle à la vitesse néon des courses clandestines. Les morceaux nerveux dopent l'adrénaline des dérapages et des nitro. Cette bande-son survitaminée, parfaitement raccord avec l'esthétique urbaine, a marqué toute une génération de pilotes.
Gameplay
"Excellent"
Fun
"Dès les 1ères secondes"
Plongée dans la culture du tuning nocturne : on personnalise son bolide dans les moindres détails avant de filer dans des courses de rue baignées de néons et d'électro. La conduite nerveuse, les dérapages et le frisson de la victoire procurent une griserie immédiate. Stylé, addictif et furieusement cool, un jeu de course arcade qui a marqué toute une génération.
Addiction
"Obsédant"
Customiser son bolide au moindre néon puis l'engager dans des courses nocturnes pour gagner de quoi pousser le tuning encore plus loin installe une boucle d'amélioration qui appelle sans cesse l'épreuve suivante. Gravir la scène underground relance la progression. Le huis clos urbain finit par tourner en rond, mais cette passion du tuning et cette nervosité nocturne gardent une accroche tenace.
Difficulté
"Équilibrée"
Durée de vie
"Longue"
Infos techniques
💾2,1 Go📅17/11/2003
Édité par Electronic Arts
Prix, côte & rareté de Need for Speed - Underground (PS2)
Étincelle du virage tuning de la série, Need for Speed Underground impose la course nocturne urbaine, la personnalisation poussée et la culture import qui marqueront toute une époque. Resté très répandu en Occident, son intérêt tient à ce rôle de déclencheur d'un phénomène plus qu'à une rareté. Une pièce abordable pour amateurs de course arcade au fort capital nostalgie.
Le plaisir à plusieurs
Course nocturne de tuning où l'on personnalise son bolide jusqu'au moindre néon avant de défier les rues, à plusieurs en écran partagé. La compétition mêle pilotage à la corde, drift maîtrisé et frime visuelle, où la bonne trajectoire dans le trafic fait toute la différence. Stylé et nerveux, il transforme chaque course en duel de prestige où l'on se chambre sur la moindre faute et où la revanche devient vite une affaire d'honneur.
Faut-il encore jouer à Need for Speed - Underground en 2026 ?
Sorti en 2003 sur PS2, ce projet d'Electronic Arts a redéfini la course arcade en l'ancrant dans la culture du tuning et des rues nocturnes léchées de néons. Les courses de nuit, le sentiment de vitesse et la sensation de glisse posent une ambiance immédiatement séduisante. La personnalisation esthétique et mécanique des voltures, héritée du film Fast and Furious, transforme chaque bolide en projet personnel. La conduite arcade reste accessible et grisante. L'absence de monde ouvert et un mode histoire répétitif pèsent. Une page marquante du jeu de course, à conseiller aux amateurs de tuning et de nostalgie des années deux mille.