Galar simplifie la formule mais soigne l'ambiance, entre Terra Raids coopératifs et cette zone sauvage ouverte qui annonce l'avenir de la série. Le Dynamax spectacularise les combats. Le manque de Pokédex national a fâché, mais la balade reste agréable et accessible.
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Catégorie
RPG1 joueur7+
Description
Un jeune dresseur parcourt la région de Galar, défie les arènes et vise le titre de champion. Édité par Nintendo, sorti mondialement en 2019. Phénomène Dynamax pour gigantiser les Pokémon, zone sauvage ouverte, combats au tour par tour et créatures exclusives à cette version.
Test de Pokémon Sword
3/5
Dir. artistique
★★★★★
"Soignée"
4/5
Musique
★★★★★
"Excellente"
MAX
Scénario
★★★★★
"Magistral"
Au-delà de la chasse aux créatures, cette aventure dans une région inspirée de la Grande-Bretagne tisse une intrigue sur la tradition, le pouvoir et le poids de l'héritage. Le mystère qui couve sous les terres sauvages donne à la quête une gravité inattendue pour la série.
Gameplay
"Excellent"
Fun
"Plaisant"
Addiction
"Obsédant"
Remplir le Pokédex de Galar fonctionne comme une collection à compléter case par case : chaque haute herbe peut cacher l'espèce manquante, chaque arène débloque une nouvelle route et chaque échange affine une équipe que l'on rêve de peaufiner. Les Dynamax et les Raids ajoutent des objectifs courts faciles à enchaîner entre deux trajets. Le rythme reste accrocheur, même si la chasse aux shiny et l'optimisation compétitive imposent vite de longues séances de capture répétée.
Difficulté
"Facile"
Durée de vie
"Énorme"
Capturer, entraîner et compléter un Pokédex foisonnant reste le moteur de fond, mais le défi va plus loin : élevage compétitif, Pokémon chromatiques à traquer, raids Dynamax et combats en ligne s'ouvrent une fois l'aventure terminée. Le plaisir d'optimiser son équipe et de l'affronter au monde entier explique pourquoi on y revient longtemps après le générique.
Infos techniques
💾10,3 Go📅15/11/2019
Édité par Nintendo
Prix, côte & rareté de Pokémon Sword (Nintendo Switch)
Au sommet de la Ligue, les Maîtres et le Champion ne suffisent plus : les Dynamax embrasent les arènes, faisant gonfler un Pokémon à des proportions colossales le temps de trois tours décisifs. Cette mécanique transforme le duel en course contre la montre où le timing du déchaînement de puissance fait basculer la rencontre. Stades bondés et musique galvanisante théâtralisent chaque affrontement.
Faut-il encore jouer à Pokémon Sword en 2026 ?
Pokémon Épée occupe une place ambivalente. Galar reste une région attachante, la zone sauvage ouverte amorce une vraie respiration dans la formule, et le Dynamax dynamise les combats d'arène avec sa mise en scène spectaculaire. Mais le titre traîne ses casseroles: parc limité, finition technique inégale et linéarité par endroits qui ont fait débat. Aujourd'hui, des épisodes plus récents poussent la série ailleurs, ce qui relativise son intérêt. Reste un RPG accessible et plaisant, recommandable surtout aux nouveaux venus et à qui tient à l'écosystème exclusif de cette version.