Portage N64 du Quake fondateur d'id Software. Trente-deux niveaux gothiques, arsenal redoutable et ambiance sombre signature. Les performances pâtissent du portage, le rendu est plus sombre que jamais, mais l'esprit Quake passe parfaitement bien sur la machine, miracle technique compris.
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Catégorie
FPS1 joueur16+
Écran partagé
Description
Portage N64 du FPS fondateur id Software, plongeant le joueur dans des dimensions obscures remplies de monstres gothiques. Édité par Midway, sorti en 1998 en Europe et aux États-Unis. Trente-deux niveaux sombres et gothiques, arsenal varié, moteur de jeu 3D entièrement polygonal et mode multijoueur en split-screen.
Test de Quake
3/5
Dir. artistique
★★★★★
"Soignée"
4/5
Musique
★★★★★
"Excellente"
2/5
Scénario
★★★★★
"Classique"
Le portage N64 de Quake troque le metal des Nine Inch Nails pour une bande-son originale signée Aubrey Hodges : ambiances sombres et industrielles, nappes dissonantes et textures oppressantes qui transforment les couloirs infernaux en cauchemar sonore. La musique se fait presque sound design, tapie sous les grognements des créatures. Un accompagnement atmosphérique et angoissant.
Tirage nord-américain Midway/Lobotomy Software de mars 1998 du portage Quake N64. Lobotomy Software ayant déjà signé Powerslave/Exhumed, le portage retravaille entièrement le moteur id Tech 1 pour s'adapter à la mémoire restreinte de la console. La cartouche US inclut deux niveaux exclusifs absents du Quake PC original, ce qui en fait techniquement la version Quake la plus enrichie de l'époque. Cible précise pour les amateurs id Software/Lobotomy.
Faut-il encore jouer à Quake en 2026 ?
Le portage N64 de Quake reste un petit miracle technique. Trente-deux niveaux gothiques, arsenal redoutable et ambiance sombre signature d'id Software tiennent malgré la compression de cartouche. La fluidité a souffert, le rendu est plus sombre encore que sur PC, mais la sensation de tir et la dimension labyrinthique des niveaux fonctionnent toujours. Quelques nouvelles musiques d'Aubrey Hodges renforcent franchement le côté oppressant. Pour les amateurs de FPS old-school et de prouesses N64, c'est encore aujourd'hui un détour curieux et plus intéressant qu'il n'y paraît.