Un run and gun européen Atlus nerveux, jouable à deux. Solide mais sans grand génie, sympa pour des sessions courtes adrenalinées.
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Catégorie
Action1 joueur12+
Coopératif
Description
Jeu d'action en vue latérale avec deux guerriers cybernétiques combattant des ennemis mécaniques. Édité par Atlus, sorti aux États-Unis en 1993. Deux personnages jouables aux capacités distinctes, niveaux en vue latérale, boss mécaniques impressionnants. Jeu d'action cybernétique original sur Super Nintendo.
Test de Run Saber
4/5
Dir. artistique
★★★★★
"Marquante"
4/5
Musique
★★★★★
"Excellente"
2/5
Scénario
★★★★★
"Classique"
Le jeu affiche une science-fiction sale et métallique : usines en ruine, égouts, laboratoires envahis de tuyaux, ciels rouges de fin du monde. Les deux cyborgs jouables se distinguent par la couleur et la coupe, leurs lames laissent des traînées lumineuses, et les boss mécaniques se démontent en plusieurs morceaux avant de céder.
La partition tient un rock électronique nerveux : guitares synthétiques, basses saturées, batteries rapides et quelques nappes plus froides dans les passages souterrains. Les thèmes sont courts, taillés pour des niveaux qui se traversent vite, et l'ensemble assume un ton d'action directe sans jamais chercher l'ampleur.
Tirage nord-américain du run-and-gun d'Atlus, l'une des deux seules éditions commerciales d'un jeu pourtant développé au Japon mais jamais sorti sur le marché NTSC-J. La version NTSC-U est la plus accessible des deux, mais sa cote progresse à mesure que les amateurs d'action SNES redécouvrent ce titre proche de l'esprit de Strider. Sa désirabilité tient à ce statut de jeu d'action de niche à la diffusion entièrement occidentale, recherché en boîte complète.
Faut-il encore jouer à Run Saber en 2026 ?
Run Saber est un run and gun européen nerveux, jouable à deux, où deux guerriers cybernétiques taillent en pièces des ennemis mécaniques dans des niveaux en défilement. Son action rapide et ses boss imposants évoquent clairement Strider, sans en atteindre la finesse. Solide sans génie particulier, il enchaîne les séquences sans temps mort. Pour des sessions courtes et adrénalinées, surtout en coopération, il fait le travail. À conseiller aux amateurs du genre cherchant un défouloir efficace plus qu'une référence.