Roman visuel Chunsoft culte exclusif Japon. Cinq protagonistes dont les choix s'entrecroisent dans le quartier de Shibuya, narration en photos-roman, écriture brillante. Considéré comme un sommet du genre, vraiment recommandé en import pour les amateurs de visual novel.
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Catégorie
Visual novel1 joueur16+
Description
Visual novel policier développé par Chunsoft et édité par Sega au Japon en décembre 2008. Cinq protagonistes aux destins entrelacés s'affrontent à une prise d'otages dans Shibuya sur trois heures réelles. Photographies en prises de vue réelle, ramifications narratives multiples où les choix d'un personnage impactent les autres, atmosphère urbaine authentique et scénario à récompenses multiples. Considéré comme un chef-d'oeuvre du genre, exclusif au Japon.
Test de 428 - Fuusa Sareta Shibuya de
4/5
Dir. artistique
★★★★★
"Marquante"
4/5
Musique
★★★★★
"Excellente"
MAX
Scénario
★★★★★
"Magistral"
Sur une seule journée à Shibuya, cinq destins s'entrecroisent au gré d'une affaire d'enlèvement où le moindre choix d'un personnage bouleverse celui des autres. Récit choral d'une précision d'horloger, il mêle thriller, humour et émotion avec une virtuosité rare. Référence du roman vidéoludique, son écriture reste un modèle du genre.
Gameplay
"Convenable"
Fun
"Plaisant"
Addiction
"Obsédant"
Suivre cinq destins qui s'entrecroisent dans un Shibuya bouclé, débloquer le récit en faisant avancer une horloge commune pousse à « juste encore dix minutes » pour relier les fils. Les blocages obligent à jongler entre personnages, multipliant les déclics narratifs. Le format texte et photo rebutera les pressés, mais ce thriller à tiroirs garde une emprise de page-turner difficile à relâcher.
Difficulté
"Facile"
Durée de vie
"Énorme"
Revivre la même prise d'otages sous cinq angles transforme chaque relecture en révélation, car les choix d'un protagoniste débloquent ou condamnent la route d'un autre. Démêler ce réseau de causalités impose retours en arrière et tâtonnements, tandis que les multiples fins, scènes bonus et récompenses cachées prolongent la traque. Cette densité narrative, saluée comme un sommet du visual novel, lui vaut encore aujourd'hui sa réputation de récit dense et inépuisable.
Infos techniques
💾3,6 Go📅04/12/2008
Édité par Sega
Prix, côte & rareté de 428 - Fuusa Sareta Shibuya de (Wii)
Jeu complet, boîte, notice et support très propres. Peu manipulé.
Q1 abîméQ6 completQ10 neuf
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Alerte active — budget
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Intérêt collection
Visual novel en prises de vues réelles tenu pour un sommet du genre, resté longtemps exclusif au Japon où il a marqué les esprits. Cette exclusivité régionale et son statut d'oeuvre culte du roman cinématique en font une cible d'import recherchée malgré la barrière de la langue, la version d'essai Taikenban séduisant en plus les collectionneurs de démos. Son intérêt tient à cette réputation et à sa rareté hors archipel.
Une pépite méconnue
Visual novel choral encensé au Japon, il entrelace cinq destins autour d'une prise d'otages à Shibuya, sur trois heures où le moindre choix d'un personnage rejaillit sur les autres. Son absence totale de traduction l'a rendu inaccessible en Occident. Pour qui aime les récits interactifs malins et la tension du temps réel, c'est un chef-d'œuvre méconnu à dévorer.
Faut-il encore jouer à 428 - Fuusa Sareta Shibuya de en 2026 ?
Ce visual novel de Chunsoft reste une référence du genre, et son architecture narrative n'a quasiment pas pris une ride. Suivre cinq destins entrelacés dans un Shibuya filmé en temps réel, où une décision chez l'un fait basculer le récit d'un autre, procure encore un vertige rare. Le recours à des photographies en prises de vue réelle lui confère un cachet singulier que peu de productions ont retenté depuis. Exclusif au Japon et jamais traduit, il oppose une vraie barrière de la langue aux non-japonophones. Mais pour l'amateur de narration interactive et de thrillers à embranchements, l'expérience demeure parmi les plus abouties jamais conçues.