Un chef-d'oeuvre absolu qui tient parfaitement la route. L'exploration, le système de progression et la direction artistique restent exceptionnels. Version Saturn avec bonus exclusifs, mais légèrement moins fluide que la PS1. Incontournable.
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Catégorie
Action-aventure1 joueur12+
Description
Aventure gothique où Alucard explore le vaste château de son père Dracula. Édité par Konami, sorti au Japon en 1998. Plus de 1400 salles à découvrir, deux personnages jouables, des dizaines d'armes et armures, une bande son symphonique signée Michiru Yamane. La version Saturn propose deux zones exclusives et un mode Richter Belmont absents de la version PlayStation.
Test de Akumajou Dracula X - Gekka no Yasoukyoku
MAX
Dir. artistique
★★★★★
"Iconique"
MAX
Musique
★★★★★
"Légendaire"
4/5
Scénario
★★★★★
"Captivant"
Sprites dessinés à la main d'une finesse rare, château gothique fourmillant de détails et lumière vacillante : le jeu élève le pixel art à un sommet d'élégance morbide. La richesse des animations et l'atmosphère envoûtante débordent de raffinement. Cette virtuosité graphique, sombre et somptueuse, demeure un absolu du genre.
Chef-d'œuvre de Michiru Yamane, la partition mêle baroque, gothique, jazz et rock en une fresque sonore d'une richesse inouïe, du sublime « Dracula's Castle » aux thèmes les plus mélancoliques. Chaque salle du château vibre d'une élégance funèbre envoûtante. Cette ambition musicale, devenue légendaire, demeure un sommet absolu du jeu vidéo.
Gameplay
"Excellent"
Fun
"Dès les 1ères minutes"
Addiction
"Obsédant"
Arpenter un château qui se dévoile pièce par pièce, gagner un sort ou un saut qui ouvre soudain des salles closes et voir ses statistiques grimper à chaque trouvaille tisse une exploration dont on se détache mal. Chaque arme, relique ou recoin caché relance la fouille. Le va-et-vient peut sembler dense, mais cette liberté metroidvania reste un modèle qui happe encore.
Difficulté
"Équilibrée"
Durée de vie
"Énorme"
Explorer librement l'immense château d'Alucard, salle après salle, ouvre une aventure où chaque recoin cache armes, sorts, reliques et passages secrets. Cartographier le moindre couloir, débusquer le château inversé et viser les 200 % de complétion prolonge l'aventure bien au-delà de la quête principale. Cette générosité d'exploration, fondatrice du genre Metroidvania, explique son statut de classique inusable.
Infos techniques
💾0,38 Go📅25/06/1998
Édité par Konami
Prix, côte & rareté de Akumajou Dracula X - Gekka no Yasoukyoku (Saturn)
Jeu complet, boîte, notice et support très propres. Peu manipulé.
Q1 abîméQ6 completQ10 neuf
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Alerte active — budget
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Intérêt collection
Édition japonaise exclusive de Symphony of the Night sur Saturn, sortie en juin 1998 sous le titre Akumajou Dracula X Gekka no Yasoukyoku, qui intègre Maria Renard en personnage jouable et deux zones inédites Cursed Prison et Underground Garden absentes des versions PlayStation. Cette plus-value de contenu est tempérée par un rendu graphique en deçà de la version Sony, ce qui fait du complet propre avec obi un objet d'archive dual pour les collectionneurs IGA qui veulent isoler la lecture Saturn de la canon PlayStation.
Des boss mémorables
Au cœur d'un château gothique tentaculaire, les gardiens puisent dans un bestiaire d'une richesse folle : la Mort fauchant ses lames, le colosse Granfaloon grouillant de damnés, ou Dracula en personne. Chacun teste autant la maîtrise de l'épée que la gestion d'équipement façon RPG. Cette galerie inventive, portée par une ambiance baroque, a marqué des générations de joueurs en quête d'exploration.
Une jaquette culte
Signée Ayami Kojima, l'illustration drape Alucard dans une élégance gothique d'une finesse rare, entre dentelles, mélancolie et clair-obscur. Le trait fin et les teintes sépia évoquent une estampe ancienne plus qu'une jaquette de jeu. Aristocratique et envoûtante, elle a imposé une identité visuelle culte à toute la série.
Faut-il encore jouer à Akumajou Dracula X - Gekka no Yasoukyoku en 2026 ?
Version Saturn enrichie du chef d'œuvre Konami, ce Symphony of the Night propose le gameplay metroidvania désormais légendaire avec Alucard, agrémenté de personnages exclusifs comme Maria et Richter pleinement jouables, de salles et de musiques additionnelles. Quelques ralentissements et effets graphiques moindres distinguent ce portage de la version PlayStation, mais le contenu supplémentaire compense largement. Pour qui possède une Saturn ou collectionne les Castlevania, recommandation absolument essentielle malgré les compromis techniques aujourd'hui encore.