Un roguelite d'action coopératif autour d'une famille de héros, chacun avec son style de jeu. Le récit familial donne une chaleur rare au genre, porté par une narration douce. La répétition pointe sur la longueur, mais le pixel art est superbe.
Votre verdict
Catégorie
Action-RPG4 joueurs12+
Coopératif
Description
La famille Bergson défend l'arbre-monde de Morta contre une corruption qui ronge la terre. Édité par 11 bit studios, sorti mondialement en 2019. Donjons régénérés à chaque descente, six combattants aux styles distincts, progression partagée du clan et coopération jusqu'à quatre.
Test de Children of Morta
MAX
Dir. artistique
★★★★★
"Iconique"
4/5
Musique
★★★★★
"Excellente"
4/5
Scénario
★★★★★
"Captivant"
Pixel art opulent au service d'une dark fantasy familiale : sprites richement détaillés, éclairages dynamiques et effets de particules qui embrasent les donjons. Ce travail d'orfèvre, où chaque membre de la famille possède sa silhouette, allie densité rétro et fluidité moderne avec brio.
Gameplay
"Excellent"
Fun
"Dès les 1ères minutes"
Addiction
"Captivant"
Difficulté
"Facile"
Durée de vie
"Énorme"
Le rogue-lite familial repose sur la fratrie Bergson, dont chaque membre joue radicalement différemment et se débloque au fil des runs. Les donjons se régénèrent, les améliorations permanentes s'accumulent, et la difficulté monte juste assez pour relancer encore une expédition. Jouable à deux en local, sa boucle nerveuse et son récit distillé poussent à enchaîner les tentatives sans s'épuiser.
Infos techniques
💾1 Go📅03/09/2019
Édité par 11 bit studios
Prix, côte & rareté de Children of Morta (Nintendo Switch)
Au bout de chaque royaume corrompu attend une créature démesurée qui force à relire ses réflexes. Les six membres de la famille Bergson abordent ces géants autrement, et le rogue-lite multiplie les variantes : un même gardien ne se joue jamais deux fois pareil. La mise en scène pixel art et la montée musicale signent des affrontements vibrants.
Une pépite méconnue
Le roguelite se prête rarement à l'émotion, et c'est là que celui-ci surprend : entre deux descentes, la famille Bergson se raconte, et la progression partagée du clan tisse un récit familial inattendu. Sa communauté existe, mais sa dimension narrative reste sous-estimée derrière l'action nerveuse. Les redites de donjons pèsent un peu sur la longueur. À redécouvrir, idéalement à deux, pour qui veut du hack'n'slash avec un cœur.
Le plaisir à plusieurs
Incarner une famille de héros prend tout son sens à deux : on couvre les angles morts, on partage le butin et on s'organise au fil de runs roguelite où chaque mort renvoie au foyer commun. La coopération est chaleureuse, presque tendre, portée par une narration sur les liens familiaux. Court à relancer, parfait pour enchaîner une expédition de plus avant d'aller se coucher.