Toni Cipriani revient d'exil et la pègre de Liberty City pulse exactement comme dans GTA III, sur un écran de PSP. Rockstar livre une préquelle ambitieuse, avec un multijoueur ad hoc à six modes qui change vraiment la donne.
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Catégorie
Action-aventure1 joueur18+
Description
Toni Cipriani revient d'exil pour aider la famille Leone à dominer Liberty City dans cette préquelle de Grand Theft Auto III. Édité par Rockstar Games, sorti en Amérique du Nord en novembre 2005. Ville de Liberty City ouverte, missions de la pègre, activités annexes et courses, multijoueur ad hoc avec six modes distincts. Version multilingue en plusieurs langues.
Test de Grand Theft Auto - Liberty City Stories
4/5
Dir. artistique
★★★★★
"Marquante"
MAX
Musique
★★★★★
"Légendaire"
MAX
Scénario
★★★★★
"Magistral"
Fidèle à la recette de la série, la sélection licenciée fait revivre le tournant des années 2000 au fil de radios à l'identité tranchée. Du rap au rock alternatif, chaque station habille Liberty City d'une couleur sonore unique. Cette bande-son soignée, taillée pour l'errance urbaine, prolonge à merveille l'esprit de la saga.
Revenu dans une Liberty City gangrenée par les guerres de clans, un homme de main remonte la hiérarchie criminelle au prix du sang. Préquelle au ton classique, le récit mêle trahisons, ambition et vengeance avec l'efficacité de la série. Cette plongée portable dans la pègre tient toutes les promesses du grand frère.
Gameplay
"Excellent"
Fun
"Dès les 1ères secondes"
Retrouver une mégapole entière à explorer en toute liberté, voler n'importe quel véhicule et bâtir son ascension criminelle : la formule open-world tient dans la poche, sans concession. Le plaisir naît de cette liberté totale, où chaque virée peut tourner au chaos jouissif. Riche, nerveux et bourré de missions, une prouesse qui porte le bac à sable urbain sur portable.
Addiction
"Obsédant"
Parcourir Liberty City à pied ou au volant, enchaîner missions scénarisées et défis annexes pousse toujours vers « juste un contrat de plus ». Courses, planques et chaos urbain enchaînent objectifs courts et récompenses. Quelques missions rigides datent, mais l'ampleur du bac à sable nomade et la liberté totale gardent un pouvoir d'attraction durable.
Difficulté
"Équilibrée"
Durée de vie
"Énorme"
Aider la famille Leone à dominer Liberty City déploie un monde ouvert riche en missions, en activités et en zones à explorer librement. Mener l'histoire, accomplir les défis annexes et fouiller chaque recoin occupe de longues heures. Cette ampleur de bac à sable, portée sur PSP, offre une durée de vie que les amateurs d'action-aventure cultivent.
Premier GTA conçu pour la portable, prouesse qui a porté le monde ouvert criminel de Rockstar sur PSP avec un succès retentissant. Vendu massivement et décliné en de multiples révisions, il reste partout et peu coté. Son intérêt de collection tient à son rôle de démonstration que le sandbox tenait dans la poche, jalon de la console, plus qu'à une rareté.
Une morale discutable
L'immense terrain de jeu invite à tout faire, et l'on choisit assez vite de voler des voitures, d'expédier des missions pour des criminels et de transformer la circulation en chaos. Le scénario habille le tout d'une ascension dans le milieu, mais la liberté offerte sert surtout de permis officiel pour enchaîner les délits, ce qu'on s'autorise avec une délectation toute pixelisée.
Faut-il encore jouer à Grand Theft Auto - Liberty City Stories en 2026 ?
Grand Theft Auto - Liberty City Stories ramène Toni Cipriani d'exil et la pègre de Liberty City pulse exactement comme dans GTA III, sur un écran de PSP. Rockstar livre une préquelle ambitieuse, avec un multijoueur ad hoc à six modes qui change vraiment la donne et un contenu solo généreux. La maniabilité PSP s'adapte bien, la direction artistique respecte l'esprit GTA III et la mise en scène cinématique reste impressionnante. Pour les amateurs de GTA classique et de Rockstar portable, c'est encore aujourd'hui un sommet portable absolument indispensable.