Le retour de Simon Belmont sur Super Famicom est une pure démonstration de savoir-faire Konami. Maniement libéré, ambiance gothique, musiques de génie : un sommet.
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Catégorie
Action-aventure1 joueur12+
Description
Platformer d'action gothique dans lequel Simon Belmont affronte Dracula à travers les recoins de son château. Édité par Konami, sorti aux États-Unis en 1991. Huit directions pour le fouet de Simon, niveaux aux atmosphères gothiques variées, boss spectaculaires, bande son mémorable de Masahiro Inoue. Chef-d'oeuvre du platformer Super Nintendo, considéré comme le meilleur Castlevania classique.
Test de Super Castlevania IV
MAX
Dir. artistique
★★★★★
"Iconique"
MAX
Musique
★★★★★
"Légendaire"
3/5
Scénario
★★★★★
"Solide"
Sprites dessinés à la main d'une finesse rare, château gothique fourmillant de détails et lumière vacillante : le jeu élève le pixel art à un sommet d'élégance morbide. La richesse des animations et l'atmosphère envoûtante débordent de raffinement. Cette virtuosité graphique, sombre et somptueuse, demeure un absolu du genre.
Réinventant en profondeur l'identité sonore de la série, la musique de Konami troque l'urgence pour une atmosphère sombre et envoûtante d'une beauté rare. Réverbération, basses profondes et réorchestrations subtiles plongent le château dans une mélancolie saisissante. Cette partition magistrale est saluée comme l'un des sommets de la SNES.
Gameplay
"Excellent"
Fun
"Dès les 1ères secondes"
Manier un fouet capable de frapper dans les huit directions et de s'accrocher aux anneaux ouvre une liberté grisante dans l'exploration du château maudit. L'atmosphère gothique, les décors animés et la bande-son envoûtante happent dès les premières salles. Précis, exigeant et superbe, ce sommet de l'action-aventure 2D distille un plaisir aussi nerveux qu'immersif.
Addiction
"Obsédant"
Faire claquer le fouet dans huit directions, briser un chandelier puis avancer prudemment vers le boss installe une tension gothique d'un écran à l'autre. Chaque salle promet un secret, une arme de jet ou un palier franchi, de quoi relancer aussitôt après une chute. Exigeant sans être injuste, ce périple au château garde une emprise atmosphérique intacte.
Difficulté
"Équilibrée"
Durée de vie
"Longue"
Infos techniques
💾0,81 Mo📅04/12/1991
Édité par Konami
Prix, côte & rareté de Super Castlevania IV (SNES)
Édition SNES NTSC nord-américaine de Super Castlevania IV, sortie par Konami en 1991 sous le branding occidental 'Super' (le SFC japonais portant 'Akumajou Dracula'). Localisation US de référence dans sa boîte carton, le titre fut très diffusé, donc la valeur se concentre surtout sur le CIB propre et le scellé gradé. La désirabilité durable tient à son statut canonique dans la lignée Belmont, à son fouet multidirectionnel pionnier et à une bande-son restée emblématique de la 16 bits.
Des boss mémorables
Sommet gothique de la machine, ce volet oppose au fouet de Simon une cour de créatures baroques mises en valeur par les rotations en Mode 7 : golems, cavaliers spectraux, la Mort et un comte Dracula aux formes successives. Le fouet à huit directions affine la lecture des patterns, tandis qu'une bande-son magistrale dramatise chaque rencontre. Difficulté juste et ambiance crépusculaire en font des duels d'anthologie.
Faut-il encore jouer à Super Castlevania IV en 2026 ?
Akumajou Dracula, soit Super Castlevania IV en occident, est l'une des démonstrations Konami les plus marquantes de l'ère 16 bits. Le fouet enfin libéré sur huit directions transforme la maniabilité, et le château se déroule en effets Mode 7 audacieux et en panoramas inoubliables. La bande son réorchestre les thèmes classiques avec une autorité rare et l'ambiance gothique reste impeccable. Un sommet du platformer 2D auquel revenir aujourd'hui demeure étonnamment naturel. Indispensable aux amateurs de Konami et de plateformes nerveuses.