Dernier Burnout sur PS2, revenant à une formule plus classique après Revenge. Gameplay soigné et contenu correct, mais sans la révolution des meilleurs épisodes. Un opus de transition honnête qui finit dignement la série sur la console.
Votre verdict
Catégorie
Course4 joueurs7+
Écran partagé
Description
Sortie en 2007, cette parenthèse développée par EA UK pendant que Criterion travaillait à Paradise revient aux fondamentaux : circuits fermés, mode Burning Lap et système de boost classique. Un retour aux sources apprécié des amateurs de la formule arcade.
Test de Burnout Dominator
4/5
Dir. artistique
★★★★★
"Marquante"
4/5
Musique
★★★★★
"Excellente"
1/5
Scénario
★★★★★
"Anecdotique"
Cet opus ramène la série à son essence : la vitesse pure et le risque. À pleine accélération, le monde se délite en traînées de lumière, le décor n'est plus qu'un tunnel flou où seul compte le prochain danger. Le boost pousse à frôler la circulation à contresens, et les mises hors course adverses éclatent en gerbes de tôle brutales. La direction artistique fait de la perte de contrôle imminente son vrai sujet visuel.
Pour nourrir cette agressivité, la sélection EA Trax mise sur l'énergie brute. Punk, metal et rock alternatif s'enchaînent en un mur sonore rageur, calibré pour pousser le joueur à enchaîner boosts et prises de risque plutôt qu'à savourer le paysage. La musique ne fait pas dans la nuance : elle cogne, accélère et tient la tension au niveau de l'action, complice directe du culte du danger propre à la série.
Volet de la course arcade de Criterion qui revient à la sensation pure de vitesse et d'enchaînement de boosts, dernier épisode marquant de la série sur la console. Resté courant en Occident, son intérêt tient à cette continuité d'une lignée culte plus qu'à une rareté. Une pièce accessible pour amateurs d'arcade-racing voulant clore la série Burnout sur PS2.
Le plaisir à plusieurs
Retour à la course pure et au boost permanent, où l'on enchaîne dérapages et frôlements pour rester collé à l'accélérateur, à plusieurs sur le même écran. La compétition récompense l'audace et la régularité plus que les chocs, dans une rivalité de vitesse limpide et nerveuse. Moins porté sur le carnage que ses aînés, il privilégie la griserie de la glisse et les arrivées au photo-finish qui font lever tout le monde.
Faut-il encore jouer à Burnout Dominator en 2026 ?
Sorti en 2007 sur PS2, ce projet de EA UK et Criterion propose un retour aux fondamentaux des premiers Burnout, sans le takedown agressif de la trilogie nouvelle génération. La sensation de vitesse, la maîtrise du dérapage et la lecture des trajectoires gagnent en pureté, et la rejouabilité passe par les enchaînements de boost. La fermeture du jeu en ligne ferme une part du contenu et certaines textures vieillissent. À conseiller aux passionnés d'arcade automobile, aux fans Criterion curieux d'un Burnout plus classique et aux collectionneurs PS2 amateurs du chant du cygne de la lignée sur la console de Sony.