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Grand Theft Auto IV (Australia)

PlayStation 3
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Test en
2008
96
Ad
✪ Testé le 11 juin 2026
92

Grand Theft Auto IV est un chef-d'oeuvre de narration mature. Niko Bellic et le rêve américain brisé dans Liberty City. Monde ultra-dense et vivant, écriture cynique et humaine, liberté totale. Un des meilleurs jeux de la génération.

Votre verdict
Catégorie
Monde ouvert 4 joueurs 18+ Coopératif
Description
Suite ambitieuse de Rockstar à la saga Grand Theft Auto plongeant le joueur dans Liberty City en compagnie de Niko Bellic, immigré serbe. Édité par Rockstar, sorti en Europe en avril 2008. Récit cinématographique mature, monde ouvert immense de Liberty City, gameplay émergent affiné, multijoueur en ligne à 32 et radio diversifiée de qualité.

Test de Grand Theft Auto IV

MAX
Dir. artistique
"Iconique"
MAX
Musique
"Légendaire"
MAX
Scénario
"Magistral"
Liberty City recréée avec un réalisme dense et désenchanté, lumière grise et architecture fourmillante : la métropole respire une Amérique crue et vivante. La cohérence du monde et la densité des rues composent un théâtre urbain crédible. Cette direction visuelle, sombre et ample, place le monde ouvert dans une maturité nouvelle.
Difficulté
"Équilibrée"
Infos techniques
💾10,4 Go 📅29/04/2008
Édité par Rockstar Games

Prix, côte & rareté de Grand Theft Auto IV (PS3)

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Intérêt collection

Opus qui a fait entrer GTA dans l'ère HD avec une Liberty City d'un réalisme inédit, énorme succès critique et commercial de la génération. Vendu massivement, il reste partout et bon marché. Sa désirabilité est patrimoniale, celle d'un jalon de la série et de la console, sans rareté, son omniprésence sur le marché interdisant toute valeur spéculative.

Le plaisir à plusieurs

Bac à sable urbain devenu légende, dont le terrain de jeu ouvert se prête à mille bêtises improvisées entre joueurs, des courses sauvages aux braquages coordonnés. Le plaisir naît autant de la liberté que des situations imprévues qui dégénèrent en fous rires. Le volet en ligne, jadis colossal, dépend désormais de serveurs dont l'activité n'est plus assurée, mais l'esprit bac à sable garde un pouvoir d'attraction unique.

Une jaquette culte

Grille de vignettes cernée de noir, façon planche de comic : portraits de Niko Bellic et fragments de Liberty City s'assemblent en mosaïque urbaine. Le montage clinique et les teintes désaturées traduisent le crime, la satire et la démesure de la métropole. Immédiatement identifiable, elle a fondé une charte graphique reprise par toute la série moderne.

Une morale discutable

Sous prétexte de gravir les échelons de la pègre, on emprunte les voitures d'autrui, on sème la police et l'on règle chaque différend à coups de feu, le tout dans des métropoles ouvertes taillées pour le chaos. Le jeu ne cache pas son ironie, mais le frisson de la liberté totale fait accepter sans broncher un quotidien de délits enchaînés avec un sourire un brin coupable.

Faut-il encore jouer à Grand Theft Auto IV en 2026 ?

Grand Theft Auto IV reste un sommet de narration mature dans le jeu vidéo, et son ambition n'a rien perdu de sa force. L'histoire de Niko Bellic, immigré en quête d'un rêve américain qui se délite dans la fange de Liberty City, déploie une écriture cynique et profondément humaine, rare dans le médium. La métropole, d'une densité et d'un réalisme saisissants, fourmille de détails et de vie. La conduite plus lourde et la physique réaliste divisent toujours, à rebours de la fantaisie des opus suivants. Mais pour qui place le récit et l'atmosphère au premier plan, ce chef-d'oeuvre demeure une expérience marquante.

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