Battle Pokémon en 3D, conçu comme compagnon des cartouches Game Boy. Le transfert des équipes via Transfer Pak donne un sens nouveau aux Pokémon élevés sur portable, les arènes 3D sont spectaculaires et le mode mini-jeux à plusieurs détonne d'inventivité. Un projet Nintendo très bien pensé.
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Stratégie4 joueurs3+
Description
Jeu de combat Pokémon en 3D permettant d'utiliser ses Pokémon transférés de la Game Boy dans des stades spectaculaires. Édité par Nintendo, sorti en 2000 au Japon. Combats Pokémon en 3D, transfert des équipes depuis les cartouches Game Boy, coupes et tournois, mini-jeux et mode Gym Leader Castle.
Test de Pokemon Stadium
4/5
Dir. artistique
★★★★★
"Marquante"
4/5
Musique
★★★★★
"Excellente"
1/5
Scénario
★★★★★
"Anecdotique"
Pokemon Stadium fait vivre en 3D les 151 Pokémon de la première génération, fidèlement animés et colorés, dans des stades lumineux au design fidèle à l'univers du jeu. La DA privilégie la reconnaissance immédiate des créatures et l'énergie spectaculaire des combats. Une direction artistique éclatante, première mise en volume marquante des monstres de poche.
La bande-son dope l'énergie des combats de stade : thèmes entraînants, cris de Pokémon fidèles et montées dramatiques lors des affrontements de champions. La musique conjugue la reconnaissance des mélodies de la licence et le souffle épique des matchs 3D. Un accompagnement dynamique et fédérateur, fidèle à l'esprit compétitif et coloré de Pokémon.
Édition japonaise originale de Pokemon Stadium, distribuée par Nintendo Japan en avril 1999. La cartouche japonaise est en réalité distincte du Pokemon Stadium occidental : c'est l'équivalent de Pokemon Stadium 2 international, le premier titre Stadium japonais ayant été pratiquement réservé au Japon. Le mode bataille japonais inclut moins de Pokémon mais propose un transfert pleinement compatible avec les cartouches Pokémon Rouge, Vert et Bleu japonaises via Transfer Pak.
Le plaisir à plusieurs
Affrontements de créatures au tour par tour où quatre dresseurs s'opposent en arène, à choisir leurs attaques et à parier sur le bon type face à l'adversaire. La compétition se double d'une ribambelle de mini-jeux frénétiques qui détendent l'atmosphère et nivellent les écarts. Stratégique pour les uns, défoulant pour les autres, il offre une convivialité rare et des soirées pleines de rebondissements.
Une morale discutable
Ici, plus d'exploration : on aligne ses Pokémon capturés dans une arène pour les faire s'affronter sous les vivats de la foule. Présenté comme le sommet de l'amitié entre dresseur et créature, le concept revient quand même à organiser des combats de bestioles pour le spectacle et la gloire. On encourage ses champions avec ferveur, sans jamais trouver l'idée si étrange que ça.
Faut-il encore jouer à Pokemon Stadium en 2026 ?
Sorti en 2000 sur Nintendo 64, ce projet de Nintendo a réalisé le rêve d'une génération en faisant combattre les cent cinquante et un Pokémon de la première génération en trois dimensions, avec leurs attaques mises en scène à l'écran. Au delà des combats sur grand écran, la connexion au Game Boy via le Transfer Pak permettait d'importer ses propres créatures et de jouer à ses cartouches en grand. Les mini jeux endiablés et le mode tournoi exigeant complètent l'offre. L'absence d'aventure et la répétition des combats se ressentent. Une pièce nostalgique forte, à conseiller aux fans de la première génération Pokémon.