Un action RPG From Software à la première personne, exigeant et atmosphérique. Le maniement est ferme, l'univers sombre et les boss imposants. Pour fans patients qui aiment la rigueur.
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Catégorie
Action-RPG1 joueur16+
Description
Le protagoniste peut prendre possession des corps de ses ennemis pour explorer un Tokyo futuriste et vaincre des démons dans ce RPG de FromSoftware. Edité par Sega, sorti aux États-Unis en avril 2000. Action-RPG avec système de possession de corps, Tokyo futuriste envahi de démons, multiples corps aux capacités distinctes. Version américaine.
L'édition NTSC de Maken X est l'unique sortie nord-américaine du jeu d'action Atlus, distribuée à un tirage extrêmement court. Son intérêt collection est très élevé : c'est l'un des Atlus américains les plus rares sur Dreamcast, et la jaquette US porte une illustration spécifique. Pièce centrale pour les collectionneurs Atlus américains attentifs aux pressages d'origine sur Sega.
Une pépite méconnue
Encore FromSoftware, mais dans un tout autre registre : un jeu d'action nerveux où l'on prend possession de ses ennemis pour progresser dans un Tokyo futuriste, lame en avant. Son style très japonais et son rythme cru ont dérouté l'Occident. Pour les amateurs d'action stylisée et d'univers étranges, c'est une pépite singulière à exhumer.
Une morale discutable
Sauver le monde, d'accord, mais la méthode laisse songeur : on saute de cerveau en cerveau, on investit le corps des gens pour leur emprunter muscles et pouvoirs avant de filer vers l'hôte suivant. On appelle ça poliment le « brainjacking » et on s'y prête sans broncher, bien trop occupé à trancher le mal pour s'attarder sur le consentement de ceux qu'on squatte.
Faut-il encore jouer à Maken X en 2026 ?
Action FPS développé par Atlus, Maken X propose une expérience à la première personne où l'on incarne une lame sacrée capable de prendre possession d'autres corps. Le rythme rapide, l'esthétique japonaise très marquée et la structure ramifiée par les hôtes choisis donnent un cachet unique. Le gameplay reste rigide selon les normes actuelles, mais l'audace narrative et la direction artistique en font une curiosité précieuse pour qui aime les expérimentations japonaises de la fin des années 90.