Ninja Cop sur GBA, run & gun nerveux avec un grappin révolutionnaire. Traverser les niveaux à toute vitesse en s'accrochant partout. Génial et méconnu, l'un des jeux d'action les plus inventifs de la console.
Votre verdict
Catégorie
Action1 joueur12+
Description
Jeu d'action développé par Konami et édité en Europe en mars 2003. Joe Osugi, un policier-ninja, combat des criminels dans des niveaux urbains en utilisant un grappin pour se propulser sur les murs et les plafonds tout en tirant sur les ennemis. Gameplay hybride entre plateforme et shoot avec libertés de mouvement acrobatiques, boss mémorables, plusieurs armes à maîtriser et missions de sauvetage d'otages. Connu aux États-Unis sous le titre Ninja Five-O.
Jeu complet, boîte, notice et support très propres. Peu manipulé.
Q1 abîméQ6 completQ10 neuf
Comparer les prix
Chargement des annonces eBay…
Alerte active — budget
$
Intérêt collection
Édition PAL européenne du Ninja Five-O de Hudson, distribuée par Sega Europe sous le titre Ninja Cop alors que la version américaine conserve le nom d'origine. Cette double identité par marché crée pour le marché collection une dualité notable, le titre étant déjà devenu rare aux États-Unis. Tirage Sega Europe particulièrement court, boîte cartonnée européenne fragile, l'exemplaire complet identifié PAL avec notice Sega intacte garde une cote particulièrement ferme pour ce shoot ninja culte sur GBA.
Une pépite méconnue
Mariage explosif de Shinobi et de Bionic Commando, ce jeu d'action laisse un policier-ninja se balancer au grappin entre prises d'otages et duels au sabre. Tiré à peu d'exemplaires, il s'est mué en rareté chère, reconnue des seuls initiés qui en saluent l'excellence. Nerveux et grisant, il s'impose comme un sommet de l'action sur la machine.
Faut-il encore jouer à Ninja Cop en 2026 ?
Sorti sous le nom Ninja Five-O aux États-Unis et Ninja Cop en Europe, ce run and gun Hudson reste une cartouche culte injustement passée sous le radar. La mécanique de grappin transforme chaque niveau en terrain d'acrobatie verticale, le rythme est sec et nerveux et la difficulté monte avec un soin chirurgical. Le pixel art s'inspire ouvertement de Shinobi et Strider mais affirme sa propre patte. Pour les amateurs d'action 2D japonaise oubliée et de cartouches devenues rares, c'est l'une des trouvailles les plus gratifiantes de la GBA.