Shin Megami Tensei III Nocturne reste l'un des sommets du JRPG. Tokyo brisé, démons à recruter, combats tendus à l'extrême. Une pierre angulaire d'Atlus qui n'a rien perdu de sa magie.
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Catégorie
RPG1 joueur16+
Description
RPG d'Atlus sortie en 2003, édition japonaise originale de Shin Megami Tensei III Nocturne. Tokyo subit la Conception, et le héros lycéen amnésique devient demi-démon dans un monde dévasté hanté par les démons. Combat Press Turn brutal, fusion de démons, plusieurs Reasons. Édition japonaise originelle (4491 USA, 4490 EU).
Test de Shin Megami Tensei III - Nocturne
MAX
Dir. artistique
★★★★★
"Iconique"
4/5
Musique
★★★★★
"Excellente"
4/5
Scénario
★★★★★
"Captivant"
Tokyo post-apocalyptique vidé de l'humanité, démons au design vénéneux signés Kazuma Kaneko et palette austère : l'univers respire une étrangeté glaçante. Le cel-shading sobre et les cadrages oppressants installent un malaise singulier. Cette direction visuelle, dépouillée et inquiétante, marque l'apogée du style Megami Tensei.
Gameplay
"Excellent"
Fun
"Tiède"
Addiction
"Captivant"
Difficulté
"Difficile"
Durée de vie
"Énorme"
Errer dans un Tokyo dévasté, mi-homme mi-démon, déploie un JRPG sombre où recruter et fusionner les démons façonne une équipe sans cesse renouvelée. Les donjons labyrinthiques, la difficulté redoutable et les embranchements menant à plusieurs fins étirent l'aventure sur de longues heures. Cette densité exigeante vaut au titre son statut de pilier du J-RPG culte.
Infos techniques
💾1,4 Go📅20/02/2003
Édité par Atlus
Prix, côte & rareté de Shin Megami Tensei III - Nocturne (PS2)
Pressage asiatique de Shin Megami Tensei III Nocturne, tiré à faible volume pour un marché restreint à partir de la version originale du RPG d'Atlus. Sa désirabilité tient à cette diffusion régionale limitée, nettement plus serrée que les éditions japonaises, qui en fait une variante chassée des spécialistes des pressages asiatiques. Une cible pointue pour collectionneurs de SMT en Asie.
Une morale discutable
Recruter des démons en discutant avec eux a un charme presque diplomatique, jusqu'au moment où l'on comprend leur véritable usage : de la matière première. On les amadoue, on les collectionne, puis on les fond deux par deux pour fabriquer un allié plus puissant, dissolvant les précédents sans cérémonie. La survie dans un monde dévasté excuse aisément cette petite alchimie un brin cynique.
Faut-il encore jouer à Shin Megami Tensei III - Nocturne en 2026 ?
Sorti en 2003 sur PS2, connu sous divers titres dont Lucifer's Call en Europe, ce projet d'Atlus plonge un lycéen transformé en demi démon dans un Tokyo dévasté par une apocalypse silencieuse. Le combat au tour par tour, fondé sur le système Press Turn qui récompense l'exploitation des faiblesses, demeure d'une tension rare. La fusion de démons, la direction artistique froide et la liberté d'alignement moral confèrent au jeu une identité forte. La difficulté impitoyable et l'austérité écartent les joueurs pressés. Une pièce majeure du RPG japonais sombre, à conseiller aux amateurs exigeants du genre.