Suite de Katamari Damacy, améliorant le concept original dans tous les domaines. Plus de niveaux, de personnages et de modes enrichissent l'expérience. Le même génie absurde et la même physique addictive, amplifiés par plus de créativité. Un des meilleurs jeux de la PS2 toutes catégories confondues.
Votre verdict
Catégorie
Action2 joueurs7+
Coopératif
Description
Édition japonaise originale de Namco sortie en 2005, suite directe de Katamari Damacy. "Minna Daisuki Katamari Damacy" (« Tout le monde adore le Katamari ») répond à la demande populaire des fans en alignant niveaux plus variés et concept étoffé : on roule pour faire plaisir aux supporters de la première heure. Sortie occidentale en "We Love Katamari".
Test de Minna Daisuki Katamari Damacy
MAX
Dir. artistique
★★★★★
"Iconique"
MAX
Musique
★★★★★
"Légendaire"
3/5
Scénario
★★★★★
"Solide"
Collage acidulé d'objets du quotidien, formes minimalistes et couleurs pop éclatantes : l'esthétique assume une joyeuse naïveté assumée. L'accumulation absurde devient un ballet visuel hypnotique et euphorisant. Cette fantaisie graphique, unique et débridée, fait du jeu un ovni aussi étrange qu'irrésistible.
Délicieusement déjantée, la musique de Yu Miyake et ses invités mêle jazz, lounge, samba, J-pop et chœurs improbables dans un patchwork euphorisant. Chaque morceau colle à l'absurde jubilatoire du jeu avec une inventivité folle. Cette bande-son culte, joyeusement inclassable, est devenue aussi célèbre que le jeu lui-même.
Gameplay
"Excellent"
Fun
"Dès les 1ères secondes"
Le retour de la boule collante la plus folle du jeu vidéo, avec de nouveaux niveaux délirants où l'on agglomère absolument tout, du bonbon au continent. La satisfaction de voir sa katamari grossir reste unique, et l'humour décalé enchante de bout en bout. Coloré, loufoque et bercé d'une bande-son irrésistible, une suite jubilatoire d'une originalité intacte.
Addiction
"Obsédant"
Reprendre le roulage absurde en répondant cette fois aux demandes de fans toujours plus loufoques renouvelle le plaisir de tout agglomérer sur son passage. Viser un meilleur volume et dénicher les cadeaux cachés relance sans cesse l'envie de rejouer un niveau. Le concept reste proche de l'original, mais cette inventivité, cette bande-son entêtante et ce ton décalé conservent un charme tenace.
Difficulté
"Facile"
Durée de vie
"Moyenne"
Infos techniques
💾1,6 Go📅07/07/2005
Édité par Namco
Prix, côte & rareté de Minna Daisuki Katamari Damacy (PS2)
Jeu complet, boîte, notice et support très propres. Peu manipulé.
Q1 abîméQ6 completQ10 neuf
Comparer les prix
Chargement des annonces eBay…
Alerte active — budget
$
Intérêt collection
Édition japonaise de Minna Daisuki Katamari Damacy, suite directe au culte rouleau-de-boule de Namco, répondant à la demande des fans avec niveaux variés et clins d'oeil à la météorique popularité du premier. Parue surtout sur le marché nippon, elle attire qui collectionne la série à sa source, dans son habillage et son texte d'origine. Son intérêt tient à cette singularité créative et à une diffusion locale plus mince plus qu'à une grande rareté.
Le plaisir à plusieurs
Suite du rouleur d'objets le plus farfelu, qui ajoute un mode coopératif où deux joueurs poussent la même boule pour engloutir le monde de plus belle. L'entraide y est aussi drôle que retorse : se coordonner pour ne pas tirer chacun de son côté demande une vraie complicité, vite ponctuée de fous rires. Original et chaleureux, il transforme la collecte absurde en numéro de duo où la moindre maladresse devient un gag.
Une jaquette culte
Prolongeant le délire du premier, cette suite japonaise sature l'image de teintes acidulées et de personnages cabriolant autour du Roi cosmique. Le foisonnement pop et le désordre joyeux traduisent à merveille la frénésie de la collecte. Exubérante et tendre, la pochette confirme une identité graphique unique, à mille lieues du sérieux ambiant.
Faut-il encore jouer à Minna Daisuki Katamari Damacy en 2026 ?
Sorti en 2005 sur PS2, connu en Occident sous le titre We Love Katamari, ce projet de Namco prolonge l'idée géniale du premier épisode avec une autodérision réjouissante, puisque les niveaux naissent des demandes des fans du jeu précédent. Faire rouler une boule collante qui agrège tout, du dé à coudre au continent, demeure un pur plaisir tactile servi par une variété de situations accrue. La direction artistique naïve, la palette éclatante et la bande son pop japonaise restent inimitables. Une suite plus riche et tout aussi joyeuse, à conseiller aux amateurs de game design original et d'humour décalé.